Patchwork Work work work

Il y a des activités qui ont du mal à être passionnantes, certes c’est un jugement aussi lapidaire que personnel mais prenons le scrapbooking. Le concept est de coller tout pleins de machins sur un support pour que ça fasse joli, vous voyez hein c’est pas follement excitant.


Ajoutez à ça qu’au plus haut de la vague d’engouement pour ce loisir, une connaissance facebook ne partageaient à priori qu’un seul autre centre d’intérêt: son kyste à l’ovaire.

Okaaay et si on parlait de Patchwork ?

Donc la règle du jeu s’ouvre sur une ode à cette discipline qui, pour nos jeunes lecteurs, n’est rien d’autre que le scrapbooking de la génération PTT.

Il s’agit de réaliser la plus grande couverture au moyen de pièces de tissu choisies alors qu’elles sont disposées en cercle autour du plateau et que l’ont payera en boutons. La partie se terminant quand les pions des joueurs atteignent la dernière case du plateau.

Patchwork plateau

Tout le sel du jeu réside dans le choix desdistes  pièces. Il faudra savamment les choisir pour tirer le meilleur parti de leurs caractéristiques :

  • Leur coût d’acquisition
  • Le nombre de boutons qu’elles rapportent
  • Leurs surfaces et leurs formes
  • Le nombre de cases dont elles font avancer notre pion

L’ensemble est diablement simple et, étonnement, redoutablement profond malgré les apparences. De quoi remiser tous mes à priori.

Avec son prix plus qu’abordable, son matériel cromignon il n’est pas très étonnant de compter Patchwork parmi les best-sellers des jeux pour deux.

 

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