Le Havre tire son thème de la ville française du même nom (no shit Sherlock), l’un des plus importants ports de pêche français. Le but du jeu est ainsi de faire prospérer son industrie afin d’être, à la fin du compte, le plus riche de tous les armateurs du coin. Parce que richesse apporte gloire et beauté, et que gloire et beauté, c’est chouette comme tout. Pour cela, tous les pêcheurs en herbe devront construire les meilleurs bâtiments possibles, et faire en sorte que les interdépendances entre lesdits bâtiments permettent la genèse d’une féconde industrie. Ils devront également bien gérer les stocks de leurs diverses matières premières, afin de ne pas mourir de faim, de pouvoir construire les bâtiments désirés puis, à terme, vendre le plus de marchandises possibles.

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Cette semaine je vais vous parler de Mage Knight et c’est un gros morceau, donc je vais aller droit au but et limiter l’enrobage. Il s’agit d’un jeu d’aventure où chaque joueur sera représenté sur le plateau modulable par un combattant. L’objectif commun est de détruire des cités mais ne vous y méprenez pas, il ne s’agit pas d’un jeu coopératif, chacun joue pour sa pomme et il est même possible de s’affronter. Notez qu’il existe toutefois des scénarios coop, en particulier grâce à l’extension.

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Velours courait de toutes ses forces dans le couloir du donjon. Légèrement sur sa droite, Herb, le prêtre, tentait de suivre son rythme, mais semblait avoir perdu son souffle. Au loin résonnait encore le cri d’agonie de Virbius le paladin.
« aaa..aaah…attends Ve…Velours ! » lança Herb avec difficulté.« J’en peux…plus ! »

Velours s’arrêta et s’adossa à la paroi. De toute façon, elle non plus n’aurait pas pu continuer longtemps. Après quelques instants où l’on entendait que leurs respirations se calmer.
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Et c’est de bon matin que je vais vous avouer une chose… J’aime Andreas Seyfarth ! Tous les jours depuis quelques mois je loue son nom. Vous ne le connaissez pas ?

Andreas Seyfarth est un auteur allemand, le pays du kubenbois, c’est dire l’orientation stratégique du bonhomme. Oui, un peu comme William Attia (Caylus) que j’aime aussi d’un amour fou, sauf que lui est français et qu’il est plus jeune. Mais passons. Seyfarth a été le papa de San Juan, Manhattan mais surtout du célèbre Puerto Rico sorti en 2002 et rapidement devenu un classique des jeux de gestion et d’expansion. Je vais vous parler ici de sa version « De Luxe » de 2011 et tardivement éditée en 2013 chez nous par Ystari.
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Bon tout d’abord, j’ai longtemps hésité entre ce titre et « The Boss, Les affranchis sont au parfum».
Même si trop l’ouvrir dans le Milieu risque souvent d’être fatal, je vais briser l’Omerta, et vous parler de The Boss.

The Boss est selon moi un petit jeu de carte pas assez connu, pourtant très simple et qui ravira les amateurs de tactiques et de bluff. Sorti en 2010 par Alain Ollier, ce jeu prévu pour 2 à 4 joueurs peut se trouver pour moins d’une vingtaine d’euros, et je recommande également son extension (oui, bon, c’est moins de 10 nouvelles cartes) qui permets de jouer à 5 ou 6, et qui doit de mémoire s’acheter aux alentours de 5 euros.

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